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Deux sujets Indiens dont Monsieur GROVER, arrêtés par la Commission Nationale de Lutte Contre la Fraude Minière, ont été forcés de plier bagages pour achat et vente illicites de minerais, des actes qui violent systématiquement les lois congolaises, notamment le Code Minier. Ces deux Indiens sont passés aux aveux après interrogatoires.

Ces hommes, homme d’affaire pour l’un et expert en taillerie de diamant pour l’autre, n’avaient pas le droit d’œuvrer dans ce secteur en RDC.

La Commission Anti-Fraude que coordonne Monsieur Pascal NYEMBO, veut non seulement démasquer les entreprises fictives mais aussi tout individu qui se hasarderait de créer un réseau illégal pour piller les substances minérales ou toute autre richesse de la République Démocratique du Congo.


 
LUTTE CONTRE LA FRAUDE MINIERE

Les deux Indiens séjournent en République Démocratique du Congo avec des visas de touristes, mais ils ont été pris la main de le sac dans la vente et l'achat illégaux des diamants, comme le confirme Monsieur LOMBOTO, Chargé des investigations au Centre d’Expertise, d’Evaluation et de Certification des substances minérales précieuses et semi-précieuses, CEEC en Sigle, qui déclare: «Ces Indiens ont été pris en flagrant délit en train d’acheter des diamants paisiblement sans  aucun document légal fourni par les autorités congolaises leur permettant de se livrer à l’achat et vente des diamants. Ces Indiens qui ignorent totalement les lois établies en RDC agissent en toute illégalité».

Opérant à Kinshasa dans l’immeuble Crow Tower à la Place BATELELA, sur boulevard du  30 juin, ces hommes ont été appréhendés par les éléments de la Commission Nationale du Lutte contre la Fraude Minière, CNLFM en sigle, coordonnée par le Directeur Général-Adjoint du CECC Monsieur Pascal NYEMBO. Monsieur GROVER, sujet indien, opérateur économique comme son passeport l’indique, reconnait le fait et demande pardon. Cependant la Loi Congolaise n’interdit pas aux investisseurs expatriés d’opérer dans ce secteur; la condition majeure c’est de respecter les lois de la RDC, ce qui n'est pas le cas de ces derniers qui ont même initié des Congolais.

Pour le Chargé des investigations au Centre d’Expertise, d’Evaluation et de Certification des substances minérales précieuses et semi-précieuses, des sanctions s’imposent.

Le CEEC qui milite pour la protection des minerais de la RDC, fait de la lutte contre la fraude minière son cheval de bataille et la traque aux trafiquants de minerais ne fait que commencer.

Par Nadine MOFILA.

 

 

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Ces Chinois ont violé le Code Minier de la RDC dans ses articles 302 et 303 sur l’achat et la détention illégaux des substances minérales. Expert en taillerie de diamant, Monsieur ZHENG XIANQING s'est retrouvé en possession des diamants qu’il a même avalés pour dissimuler les preuves. Malheureusement pour lui les investigateurs congolais sont arrivés à mettre la main sur lui. Ces hommes possédant des visas de touristes organisaient leur trafic dans un immeuble à Kinshasa au croisement des avenues Kasa-Vubu et Lopori avec un Congolais qui assurait le pont. Pris la main dans le sac, les quatre Chinois se sont mis à demander pardon.

Monsieur Pascal NYEMBO qui coordonne la commission de Lutte Contre la Fraude Minière en RDC veut mettre hors d'état de nuire tout individu qui s’hasarderait à piller les ressources minières de la RDC.

La machine de la traque est déjà activée.

Le lundi 11 mars 2013, la CNLFM est parvenue à démanteler un réseau des trafiquants libanais opérant frauduleusement dans l’exportation des matières précieuses et semi-précieuses, principalement le diamant.

Messieurs Hussein Nasser, Haidar Akil et Ali Zerin, tous sujets libanais, s’apprêtaient à quitter Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo à destination de Beyrouth, capitale du Liban.

Les trois sujets croyaient se tirer d’affaire après avoir déjoué la vigilance de tous les services des contrôles à l’aéroport International de N’djili. Hélas, les services spécialisés de la commission CNLFM surveillaient à la loupe tous leurs mouvements.

Après avoir rempli les formalités d’embarquement, ils sont tombés dans les filets de fins limiers de la CNLFM.

Sur instructions du coordonnateur National de la CNLFM, M. Pascal NYEMBO, Directeur General Adjoint du CEEC, les trois sujets étaient mis aux arrêts et furent conduits d’abord au siège du CEEC, avant d’être déférés devant les instances judiciaires.

Sur place au CEEC, une fouille des bagages des suspects a été effectuée. Mais rien d’irrégulier n’a pu être décelé.

Etant donné que les services du CNLFM avaient noté des mouvements suspects et détenaient des informations sures de leurs activités obscures, il a été décidé de procéder aux fouilles corporelles. Cette deuxième opération s’est avérée fructueuse car d’importants colis de diamant, dissimilés dans les parties intimes des suspects, ont pu être découverts. Plusieurs questions nous viennent alors à l’esprit. En sont-ils à leur premier forfait avec une telle imagination ? Sont-ils en intelligence avec certains agents de la Régie des Voies Aériennes « RVA » ? Si non, comment les colis sont-ils passés inaperçus devant les scanners de la société susvisée ? L’avenir nous en dira plus. Mais au regard des stratégies montées par ces trois sujets libanais, nous sommes persuadés qu’il s’agit ici des spécialistes en la matière.

Les colis saisis présentent un poids total de 5.835 carats dont la valeur reste à évaluer par le CEEC.

Ayant violé systématiquement les lois de la RD Congo, notamment les prescrits de la loi portant Code Minier, les trois libanais ont été trainés devant la justice. Après un interrogatoire, les concernés  sont passés aux aveux. Ce qui a conduit la justice à condamner les deux premiers sujets à des peines de trois ans de prison ferme assortis d’une amande transactionnelle de 30.000 USD chacun. Quant au troisième, qui détenait sur lui la jolie somme de 229.000USD, il a écopé de quatre ans de prison ferme en plus des amandes précitées.

L’opinion nationale salue ce coup de filet de la CNLFM. Néanmoins, une tranche de la population congolaise juge insignifiante la sanction infligée à cette bande de fraudeurs qui n’en seraient pas à leur premier exploit.

Ainsi, la CNLFM en appelle au patriotisme de la population congolaise et demande aux agents des services publics opérant dans les postes frontaliers de demeurer vigilants car la fraude minière constitue un frein à la mobilisation accrue des recettes publiques.

Nadine MOFILA

Ceux-ci sont les minerais saisis par la comission contre la fraude minière

Pour commencer cette nouvelle année avec performance, Les Cadres et Agents du CEEC ont procédés à l'échange des voeux, Samedi le 31 Janvier 2015

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